vendredi 4 décembre 2009

Tout ce que vous vouliez savoir sur Google

Check out this SlideShare Presentation:

vendredi 4 septembre 2009

NKM commente le web

lundi 31 août 2009

penser en reseau

mercredi 26 août 2009

Votre entreprise a-t-elle besoin de “manager de communauté” ?

Votre entreprise a-t-elle besoin de “manager de communauté” ?: "


guideimage Votre entreprise a t elle besoin de manager de communauté ?Savez-vous ce dont les entreprise ont besoin ces temps-ci ? D’employés sociables ! Cela peut paraître curieux à première vue mais être sociable dans le web social est en passe de devenir un emploi à plein temps.


La fonction de « Community manager » (manager de communauté, j’utiliserais ce terme francisé dans ce billet), est de plus en plus recherchée par les sociétés du monde entier, du grand compte à la petite startup.


Nous avons demandé à plusieurs personnalités du web leurs avis et la discussion qui s’en est suivie est riche et instructive et avons compilé nos recherche dans un rapport écrit par Marshall Kirkpatrick, que les avis soient positifs ou négatifs, ils apportent tous un éclairage utile à la réflexion que toute entreprise se doit d’avoir à ce sujet.



Qu’est ce qu’un « manager de communauté » ?


Un « manager de communauté » peut remplir plusieurs fonctions (nous reviendrons la dessus tout au long de ce billet), mais la définition la plus succincte que nous puisions vous offrir est la suivante : un manager de communauté est quelqu’un qui communique avec les clients/utilisateurs, l’équipe de développement, les dirigeants et les actionnaires afin de clarifier et d’optimiser le travail et les apports de chacun. Il participe activement – voir exclusivement – au service client, cherche et met en valeur les cas d’école et les témoignages utilisateurs autour d’un produit, peut être amené à faire l’approche initiale d’un prospect ou d’un partenaire, et accroit la visibilité de l’entreprise pour laquelle il travaille.


Les partisans de cette nouvelle fonction dans l’entreprise ne cessent de souligner l’importance de ce rôle. « Je crois sincèrement que le manager de communauté doit être l’une des premières recrue de l’entreprise, après l’équipe technique et avant le ou les responsables marketing » dit John Mark Walker, le manager de communauté de CollabNet.


Tout le monde n’a pas un avis aussi radical, mais parmi les consultants qui défendent le besoin en manager de communauté, beaucoup dénoncent la façon dont certain grands comptes prennent à la légère cette fonction « Les startups et les sociétés qui font du business en ligne ont impérativement besoin d’un manager de communauté parmi leurs salariés » remarque Dylan Boyd de eROI. « Nous avons travaillé avec de grandes marques, et je suis désespéré quand ils se contentent de donner la responsabilité du ‘web social’ à quelqu’un qui a déjà une demi douzaine de titres sur sa carte de visite… L’année dernière, à New York, lors de la conférence Omma Social, le sujet est venu sur la table, et lors d’une question lancée à l’auditoire, 90% des entreprises présentes n’en avaient pas et n’avaient pas la moindre idée sur la façon de rédiger la définition du poste afin d’en recruter un »


Le manager de communauté est-il vraiment un poste à plein temps ?


« Le management de communauté est essentiellement un problème de relation publique, c’est une tâche qui revient aux RP » résume Peat Bakke de Blue Hill Solutions. « Inutile d’attribuer cette fonction à une personne en particulier, et encore moins d’y dédier un salarié, mais c’est incontestablement indispensable pour faire du business en ligne, presque par définition : si vous êtes un business, vous managez une communauté, que vous le vouliez ou non. »


Certains défendent un point de vue plus radical encore et conseillent d’éviter à tout prix d’attribuer cette fonction à une personne précise lors de la phase de démarrage d’une startup : « dans un premier temps, les fondateurs d’une startup doivent être en prise directe avec leur communauté et assurer cette fonction » affirme Darius A Monsef IV, Directeur éditorial et fondateur de COLOURlovers.com


Jonas Andreson souligne, lui, la difficulté pour un manager de communauté à gérer une loyauté due à la fois aux utilisateurs et à sa société, dont il est salarié, et à laquelle il est tenu, par contrat, à une certaine confidentialité. D’autres, comme Robin Hamman, ancien producteur de blog pour la BBC, insistent sur le rôle qu’un manager de communauté peut avoir dans la réduction des risques juridiques liés à la confrontation – parfois brutale – entre une société et ses clients.


Sachin Agarwal, le fondateur de Dawdle.com, partage son temps entre le management de communauté et d’autres tâches. Bien qu’il aimerait avoir plus de temps à consacrer à la gestion de communauté, il ne voit pas, lui, l’intérêt d’un poste à plein temps : « notre page de contact encourage nos utilisateurs à utiliser les espaces communautaires, chez nous ou ailleurs, pour s’entraider. Nous sommes toujours là si on a besoin de nous, mais nos utilisateurs avertis sont nos meilleurs gestionnaires de communauté ».


Dans la même veine, Candice Nobles, la directrice marketing de Twine, raconte qu’après avoir réfléchit à la question, la société à considéré que ses utilisateurs s’organisaient très bien être eux et que la communauté n’avait nullement besoin d’être managée.


Bien que toutes ces réflexions soient fondés, Dawn Foster, consultante à Fast Wonder, souligne que pour certaines sociétés, attribuer la responsabilité de la gestion de la communauté à une personne est indispensable « pour les startups dont la communauté est un élément intrinsèque du produit ou du service […] Je pense que le manager de communauté doit être parmi les premières recrues, sans lui, étant donné le rythme frénétique de développement, il y a toute les chances pour que cette tâche soit négligée, simplement parce que personne n’en est responsable, et cet oubli peut facilement mener une startup à sa perte si la communauté est un élément indispensable au produit. »


Les fondateurs d’une startup peuvent-ils faire office de community managers ?


« Le rôle de manager de communauté peut être assuré par l’un des fondateurs au début, mais dès que la startup commence à avancer, vous avez besoin de quelqu’un qui sait écouter » répond diplomatiquement Andraz Tori, le directeur technique de Zemanta. « les fondateurs d’une startups ont une vision et peuvent s’avérer un peu obtus sur leur définition du produit ou du service qu’ils ont mis au point (c’est pour cela qu’ils sont fondateurs). Quelqu’un de moins impliqué émotionnellement sera un bien meilleur manager de communauté car il sera plus proche des utilisateurs et assurera un rôle de passerelle plus efficace entre eux, les développeurs, les managers, et vice versa ».


Pour Pete Burgeson, directeur marketing de la place de marché CrowdSpring, un bon manager de communauté aide à faire entendre la parole des utilisateurs : « nous voulons construire une plateforme pour que nos utilisateurs y prennent la parole, y exposent leur travail, et deviennent les premiers porte parole de CrowdSpring ».


D’autres pensent que les utilisateurs n’ont que faire de parler à un fondateur ou à un manager de communauté mais veulent s’adresser en direct à quelqu’un qui est au cœur de la technologie. « Je pense qu’une startup devrait attribuer ce rôle à l’un de ses développeurs » affirme Rob Diana, Directeur technique de GSI Commerce. « Même si un développeur est souvent un piètre communicant par rapport à quelqu’un issu du marketing, il comprend mieux les problèmes soulevés par les utilisateurs ».


Que fait un manager de communauté ?


Un manager de communauté peut aider une entreprise de bien des façons, et son rôle varie souvent d’une société à une autre. « Cela dépend du type de communauté et de ce qui doit y être géré, du style et de l’organisation de l’entreprise et de ceux qui y travaillent, de leur capacité à collaborer et échanger avec leurs pair, et de ce qu’ils définissent comme leurs pairs » résume Eva Schweber, co-fondatrice de CubeSpace.


C’est un job compliqué, mais il peut aider à apporter une véritable cohésion à la vie d’une entreprise. « Toute interaction avec la communauté force à réfléchir au produit ou au service et à ses évolutions possibles, et nous challenge dans les choix à faire pour l’avenir » affirme Nagaraju Bandaru de SmartWebBlog. « Dans bien des cas, le manager de communauté est l’évangéliste des produits et services de la société, ainsi que la voix des utilisateurs et clients en interne. C’est une tâche critique que de savoir répondre à temps, de façon cohérente et adaptée aux propos qu’un utilisateur tiendra publiquement : ce rôle est difficile à comprendre vu de l’extérieur de l’entreprise, mais il est impossible d’en faire l’impasse une fois qu’une startup est lancée ».


La cohérence de cette communication peut également aider à générer du business, c’est même l’un des principales valeurs ajoutée apportée par un manager de communauté si l’on en croit Graeme Thickins, vice président marketing de Doapp : « leur monde est constitué d’une communauté constituée, entre autre, de prospects, de partenaires potentiels, de futurs investisseurs, de recrues et bien plus. Appréhender le manager de communauté comme un ‘manager de l’écoute’ peut aider beaucoup d’entreprise à comprendre l’importance de ce rôle ».


Pour Carol Leaman de PostRank, l’investissement dans un manager de communauté a aidé sa société à « tirer le maximum de nos premiers utilisateurs de ceux qui constituent aujourd’hui la base d’utilisateurs de PostRank. Ne pas avoir de manager de communauté aurait bloqué notre croissance et notre succès. Nous avons eu de la chance de réaliser rapidement l’importance de ce rôle, et plus encore d’avoir trouvé la parfait profil pour remplir ce besoin ».


Le manager de communauté a-t-il besoin d’être un individu en particulier ?


Melanie Baker, la manager de communauté de PostRank, explique que la spécialisation est tout aussi indispensable dans cette fonction que dans d’autres. « Même si dans une startups, on manque toujours de ressources et que tout le monde touche à tout, certains sont plus adaptés à ce rôle que d’autres […] personne ne voudrait de moi pour coder, et je ne voudrait de personne pour gérer un utilisateur furieux. C’est un rôle totalement hybride. Mon background professionnel est constitué de marketing, de web, de service client et d’écriture, et j’utilise chacune de ces compétences dans mon rôle de manager de communauté. Quelqu’un avec un parcours plus spécialisé peut certainement apprendre ce qui lui manque, mais il peut avoir des difficultés à s’attaquer aux problématiques touchant les besoins en service client / marketing / support utilisateur / tests logiciels / documentaliste / journaliste / etc. qu’impliquent cette fonction ».


« Vous avez besoin de quelqu’un qui comprenne la distinction fondamentale qui existe entre le fait d’avoir un nombre d’utilisateurs en croissance, et le fait que ces utilisateurs, aussi nombreux soient ils, ne constituent pas une communauté pour autant » souligne Melanie Baker. « Les plus grands succès viennent de ceux qui ont su faire grossir leur nombre d’utilisateurs tout en les transformant en communauté, car les communauté grossissent de façon organique, de façon bien plus efficace ». Le ‘marketing’ viral, est donc, en parti tout du moins, dans les main du manager de communauté.


Tout cela n’est-il pas qu’une affaire de marketing ?


Kim Bardakian, Senior Communication Manager du très hype Pandora, met les choses au clair : « Pandora à créé ce poste il y a un peu plus d’un an, et son apport à la société est déjà considérable. Cela nous a ouvert à une toute nouvelle façon de communiquer ! Lucia Willow est notre manager de communauté, et elle est parfaite dans ce rôle. »


Le manager de communauté, nouveau RP ?


Hutch Carpenter de BEA Software pointe du doigt un exemple où le management de communauté a généré une couverture presse impressionnante, faisant économiser à l’occasion beaucoup d’argent à la société. D’autres voient les RP évoluer vers un certain type de management de communauté dans un monde où le web social prend une importance grandissante au point de détrôner la presse dans certain secteurs. « J’aime l’évolution des Relations Presse vers les Relations Publique [cela] met en valeur l’aspect direct et transparent des RP aujourd’hui » souligne Kathleen Mazzocco de ClearPR. « Comment faire autrement étant donné la nature des ‘conversations’ en ligne aujourd’hui ? Les manager de communauté ont un rôle essentiel dans les RP de demain ».


Les RP ont longtemps eu mauvaise presse, et si les professionnels des RP se mettent aux médias sociaux (ce qu’ils font déjà pour bon nombre d’entre eux), alors ils devront faire face à de sérieux challenges pour être efficace dans ce nouveau rôle. « L’idée du manager de communauté est bonne à partir du moment où il est libre de parler des aspects négatifs de la société tout comme de ses aspects positifs » dit Dave Allen de Nemo Design. « Si l’on considère tous les aspects des média sociaux comme des RP 2.0, alors j’affirme que c’est un rôle essentiel, sachant que les sociétés auraient déjà eu du mal sans les RP 1.0 ».


Quel retour sur investissement pour un poste de community manager ?


« Bien que le community manager ne remplisse pas le même rôle qu’un RP, idéalement, ils devraient travailler ensemble » affirme Meredith de A Little Clarity. « Les Startups sont dans le brouillard, souvent, elles sont dirigés par des ingénieurs, avec des financiers qui surveillent leurs moindre faits et gestes, ils n’ont aucune idée de ce qu’est un manager de communauté, et ils ont besoin d’en mesurer l’efficacité, c’est là que cela devient compliqué. Que doit-on mesurer ? Les connections ? La rapidité des réponses ? La transparence ? Quel que soit ce que votre société considère comme important et créateur de valeur, écrivez-le clairement et faites que tout le monde partage cette vision, car s’il est une chose que les startups ont rarement l’occasion de faire, c’est de faire les chose correctement après s’être brulé les ailes ».


Vous voulez quelque chose de tangible ? Yihong Ding, chercheur en web sémantique affirme que le principal bénéfice apporté par les manager de communauté est de faire générer par les utilisateurs la matière première sur laquelle tablent la plupart des startups, mais également de plus en plus d’acteur du secteur média : leurs contenus.


« Vous le savez, la plupart des startups du web 2.0 sont construites sur les contenus générés par les utilisateurs […] philosophiquement, les Contenus Générés par les Utilisateurs sont des morceaux de leur réflexion. Ces morceaux de réflexion sont la base que veut faire fructifier la plupart des startups. Maintenir une communauté cohérente qui produira des contenus de qualité est dès lors critique pour le succès et la croissance de l’entreprise. La mission des managers de communauté est de superviser et de maintenir un haut niveau de qualité dans les contributions des utilisateurs, terreau sur lequel la société assure sa croissance et ses revenus. C’est pourquoi je dirais que le manager de communauté est un emploi essentiel et critique pour la plupart des compagnies du web 2.0 »


La vision de Yihong est limpide : les contenus utilisateurs et les contenus communautaires sont les fondamentaux de l’innovation de l’ère du web 2.0 et des indices importants dans la mesure de leur valeur financière. Ne pas apporter le soin nécessaire au bon développement de ces éléments sur lesquels une entreprise mise pour grossir est tout simplement idiot.


Le cas des média en ligne


Philippe Couve le soulignait il y a peu, en matière de média, on ne dope pas l’audience, on la construit, or cette construction d’audience, cette fidélisation, est pleinement du ressort du community mananger. La stratégie jusqu’ici courante consistant à booster le trafic d’un site média avec du référencement, voire, pour beaucoup d’entre eux, en achetant purement et simplement du trafic, impose à ceux qui se sont lancés dans de telles stratégie de continuer à doper artificiellement leur audience pour toujours, si le prix de la publicité baisse et que celle-ci représente l’essentiel de leurs revenus, la stratégie peut s’avérer financièrement dramamtique.


Les média qui — au contraire — se sont lancé dans des stratégie de construction et de gestion d’une communauté construisent, petit à petit, une audience fidèle et qualifiée.


Le fond du débat qui agite la presse — en France — est de savoir si les journalistes doivent endosser ce rôle et interagir avec leur lecteurs. Hormis quelques journalistes très pointus sur le sujet et qui prennent plaisir à interagir avec leurs lecteurs (bien souvent sur leurs blogs), force est de constater que la plupart considèrent ce rôle — si ce n’est avec mépris — du moins fort éloigné de la vision qu’ils ont du journalisme. Le métier et son image doit-il évoluer ? Probablement, mais cette évolution prendra du temps, et le besoin pour les média de se constituer une solide communauté est critique, la plupart des média ayant réalisé que la notion d’audience en ligne n’a pas de réalité — c’est un concept exogène importé au forceps. Le rôle de community manager est certainement appelé à prendre une place de plus en plus critique dans les différents média, et ce sera de toutes évidences, un poste dédié.


Quel profil et quel salaire pour un community manager ?


Hormis quelques cas particuliers où le community manager se doit d’avoir une formation technique poussée, le profil d’un community manager n’est pas celui d’un technicien. Formation en littérature, en marketing ou en science politique, bien qu’il n’existe pas de formation à proprement parler, le profil d’un community manager est plutôt généraliste, et sa formation s’est nécessairement faite ‘sur le tas’.


Avec la génération Y fraichement débarquée sur le marché du travail, les talents ne manquent pas, mais savoir les reprérer est bien souvent hors de portée d’un service RH, si tant est que celui-ci soit capable de rédiger une définition de poste.


Bien souvent, la capacité à manager une communauté s’exprime bien avant une première expérience professionnel, et les opportunité pour le faire sont multiples sur internet. A défaut de référence, un prétendant au poste se doit d’expliquer son expérience — fusse dans une communauté constituée sur une passion ou dans un fan club en ligne — et d’avoir suffisamment de recul sur celle-ci pour être en mesure d’appliquer son savoir faire à autre chose.


Les premiers interview (informel) réalisés en France montrent que les salaires sont relativement élevés. De 2000€ nets à 3500€ net pour un community manager avec une premier expérience concluante, les entreprises Française semblent avoir saisi l’importance critique de cette fonction et commence à y mettre le prix. Aux Etats Unis, les salaires sont similaires.


Nous allons sous peu annoncer un partenariat d’importance pour continuer nos recherche sur le community management, et  participerons dans l’année qui vient à plusieurs initiatives destinées à mieux faire connaitre ce nouveau métier. En attendant, n’hésitez pas à nous faire part de vos remarques.


(ce billet est une réédition et une adaptation d’un post de Marshall Kirkpatrick)



"

vendredi 21 août 2009

La 3ème Révolution d'Homo Sapiens... L'Internet va jouer le même rôle que celui de l'Imprimerie entre la 1ère et la 2ème Révolution, mais avec une pui

La 3ème Révolution d'Homo Sapiens... L'Internet va jouer le même rôle que celui de l'Imprimerie entre la 1ère et la 2ème Révolution, mais avec une puissance sans commune mesure.....: "

Le passé c'est bien, mais le futur c'est mieux. Pourquoi ? Parce que c'est là où nous allons passer notre vie (je crois que cet adage est de ma pomme ? Mais si quelqu'un d'autre en réclame la paternité, pas de problèmes de mon côté).

Depuis la nuit des temps, Homo Sapiens est une créature 'bricolée' par Dame Nature (ou Dieu le Père ?). Avec cette 3ème Révolution qui s'annonce, Homo Sapiens va certainement se bricoler lui-même... Sans compter l'arrivée probable de nouveaux 'Etres', que d'aucuns nous prédisent intelligents, et surtout la possibilité de créer des choses directement avec les atomes, au lieu d'utiliser de grandes masses de matière en leur appliquant des processus industriels.. Ce que nous avons fait jusqu'à présent.

Je pense que les 30 prochaines années vont être - comment dire - assez sportives...

Prenons un peu de hauteur, voulez-vous ? Nous qui sommes englués dans notre vie de tout les jours, notre culture... Laissons de côté mythes, croyances et autres coutumes que les Hommes ont bâties au cours des âges. Laissons aussi de côté les religions dites révélées ou non... Et basons-nous tout simplement sur ce que les scientifiques, aux cours des années, ont péniblement accumulés comme savoir, connaissances, preuves, et naturellement théories. Une théorie étant une explication d'un phénomène bâtie par un scientifique, à partir de quelques faits. Jusqu'au moment où un autre fait survient et contredit la première théorie. La nouvelle se met en place, et ainsi de suite. Voilà en gros comment la Science chez les Humains avance. Et je dois que ces scientifiques sont extrêmement hargneux : il faut qu'ils trouvent. 100 milliards de neurones (c'est paraît-il le nombre que nous avons dans notre boîte crânienne - les X et les Enarques en ont certainement beaucoup plus) ne sont pas suffisants pour comprendre d'un coup l'essence de l'Univers, mais cela suffit pour nous 'contraindre' à essayer de comprendre. Et quand on ne comprend pas scientifiquement et de façon logique, hé bien on crée des mythes auxquels on se rattache. Je vous rappelle par ailleurs que nos premiers ancêtres dans le gorges de l'Olduvai en Afrique de l'est, ne savaient pas grand chose...

Il me semble qu'aujourd'hui tout est en place pour que les Homo Sapiens démarrent une 3ème grande Révolution... Mais avant d'essayer de la décrire, remontons plus loin dans le temps (pas trop quand même).

Il y a 7 millions d'années environ, nous avions un ancêtre commun avec les primates (le fameux chaînon manquant, que l'on a toujours pas trouvé). A partir de cet ancêtre, 2 branches ont divergées : les primates d'un côté (Afrique de l'Ouest) et les hominidés de l'autre (Afrique de l'Est). Il y a eu comme chez les primates, plusieurs types d'hominidés, la dernière qui reste sur cette Terre étant la nôtre : Homo Sapiens, nom donné par le célèbre Linné, naturaliste suédois. Tous les autres espèces ont disparu... La dernière en date, il y a environ 30.000 ans en Europe : les Néenderthaliens. On ne sait pas trop pourquoi ils ont disparu : changement de climat ? Ou les Homo Sapiens qui arrivaient à cette époque sur le territoire européen (c'étaient des Homo Sapiens purs et durs, mais on les appellent aussi les 'cro-magnons') les ont massacrés ?

Voilà pour le très loin... Revenons vers des temps plus modernes...

Selon la théorie actuelle admise par de nombreux paléontologues (dont Yves Coppens), les premiers spécimens d'Homo Sapiens seraient donc apparu en Afrique de l'Est il y a environ 150.000 ans, suite à un accident géologique (la grande faille du Riff) qui s'est produite bien avant, et qui a conduit à une modification du climat local. Une autre théorie, dite de la multirégionalisation, assure qu'Homo Sapiens serait apparu dans différents endroits en même temps. Cette théorie, en tout cas pour l'instant, est tombée en désuétude. Il se peut d'ailleurs que la théorie de Coppens 'Out of Africa' tombe elle aussi un jour en désuétude, si un élément majeur nouveau...

Revenons en Afrique de l'Est du côté des gorges de l'Olduvaï. Les Hominidés de l'époque (Homo Ergaster, Homo Erectus), suivant la théorie de l'évolution, ont continuer de s'adapter à ces nouvelles conditions climatiques (sécheresse, savane, etc). Et l'évolution a conduit à Homo Sapiens. A l'époque on ne devait être que quelques milliers de spécimens. Il est même extrêmement étonnant que cette espèce ait survécue dans un milieu très hostile (tigres à dents de sabre, et autres bestioles dangereuses). Et pourtant... Alors que nous n'avions ni Polytechniciens ni Enarques pour nous dire ce qu'il fallait faire... nous nous en somme sortis. Nous nous en sommes tellement bien sortis que nous avons conquis la Terre. Rien que cela. Certes, cela nous a pris quelques dizaines de milliers d'années.. On a retrouvé des Homo Sapiens à la Terre de Feu (venant d'Afrique en passant par la plaque tournante du Moyen Orient, ils ont remonté vers le Nord, traversé le détroit de Behring qui était pris par les glaces, et ont descendu tout le continent américain. On a retrouvé en Chine, en Australie, et même Polynésie. Bref partout. Et nos ancêtres, selon certains paléoanthropologues, vivaient en clan d'une vingtaine de membres. Sur un territoire d'environ 30 kilomètres carrés. Chasse et ceuillette sur le territoire. Et quand le dit territoire était épuisé, on allait un peu plus loin. C'est comme cela vraisemblablement que l'on a conquis la Terre. Ce faisant on s'est perdu de vue...

Nos ancêtre ont conquis la Terre, et depuis...

Depuis cette conquête, nous avons fait 2 grandes Révolutions. Révolution voulant dire, qu'une fois faite, on ne vit plus du tout comme avant. La 1ère, la Révolution Agricole, il y a environ 10.000 ans dans le Croissant Fertile. La 2ème plus proche de nous, la Révolution Industrielle, il y a environ 250 temps en Angleterre.

Pourquoi y a-t-il eu ces Révolutions ? Parce que certains ont inventé à leur époque des technologies qui ont justement permis ces Révolutions. Sans technologies, pas de Révolutions. Poteries pour stocker les grains, premiers instruments agraires, systèmes d'irrigation, etc... pour la 1ère. Machine à vapeur, train, électricité, etc.. pour la 2ème.

Chaque Révolution a conduit à de nouvelles organisations humaines. A l'aube de l'agriculture, on estime qu'il y avait environ 5 millions d'Etres Humains sur Terre. Avec l'agriculture, les Humains ont pu produire pléthore de protéines et donc nourrir des populations de plus en plus importantes (on a donc commencer à se reproduire comme des lapins). De plus, ils avaient leur garde manger prés d'eux. Plus besoin de battre la campagne. Ils se sont donc sédentariser, abandonnant l'errance. Et puis comme la population augmentait, on a commencé à s'organiser : artisans, soldats pour garder les champs et les greniers contre des pillards (il y en avait déjà à cette époques), scribes et prêtres (pour la comptabilité - les offrandes aux Dieux pour qu'il pleuve, ou au contraire qu'il arrête de pleuvoir)... Des chefferies se sont créées, puis de petites villes, puis des mini-Etats et enfin des civilisations. Et petit à petit, d'aucuns ont pris le pouvoir (soldats, scribes) et les sociétés humaines se sont organisées de façon pyramidale avec une élite au top (féodalité, royauté...), et 'les glandus' à la base. Cette organisation a persisté jusqu'à aujourd'hui (y compris dans nos grandes entreprises du CAC 40).

La Révolution Agricole a mis quelques milliers d'années pour gagner le reste du monde et notamment l'Europe.

La Révolution Industrielle, elle, a mis beaucoup moins de temps à se diffuser dans le corps social. On a vidé les campagnes (90% des Etres Humains y vivaient), ont a mis les paysans dans les usines, les mines. On utilisait de grandes masses de matière sur lesquelles on appliquait des processus industriels au fur et à mesure de leur découverte par des scientifiques... On a créé des villes, et des Etats qui se sont depuis plus ou moins stabilisés. Et on a fait 1789. Ce qui a permis de changer d'élite, en remplaçant la royauté par la bourgeoisie puis les capitalistes (puis les spéculateurs ?).. Le tout dans une régime de démocratie dite représentative. Comme on ne pouvait tous participer à la fabrication des lois (les technologies de l'époque ne le permettait pas), on a délégué à certains ce pouvoir exorbitant.

Entre ces 2 Révolutions, il ne s'est rien passé. Certes, on s'est un peu tapé sur la gueule (rappelez-vous 1515 : Charles Martel bat les Iroquois à Sébastopol)... Bref de l'écume des jours. Il ne s'est rien passé, sauf une invention cruciale vers 1450. Un type, nommé Gutemberg, invente l'imprimerie. L'élite de l'époque, qui avait les moyens de se payer de magnifiques ouvrages enluminés, trouvait l'invention de Gutenberg nulle (au même titre que notre élite d'aujourd'hui trouve que Madame Michu n'a nul besoin d'un réseau de télécommunications à TRES haut débit - mais c'est peut-être en train de changer). L'imprimerie de Gutenberg sortait des documents de mauvaise qualité, et par ailleurs l'élite de se gausser, vu que les 'glandus' ne savaient pas lire. Mais il faut toujours se méfier de choses déclarées au départ 'nulles' par l'élite. Parce que l'invention de Gutenberg a quand même permis avec le temps de répandre des idées pas très catholiques (la Réforme), et surtout a permis de répandre à faible coût le savoir et les connaissances humaines. Et donc de faire la Révolution Industrielle (il est difficile de monter une machine dans une usine sans documentation imprimée sur les procédures de montage).

Et bien l'Internet va permettre de faire exactement la même chose pour amorcer la 3ème Révolution. Notre élite analogique d'aujourd'hui est un peu comme l'élite du temps de Gutenberg : le Web 2.0, Facebook, Twitter, etc... Elle pense que c'est sinon nul, à la rigueur que c'est un jeu pour leurs enfants.

Peu de gens en ont conscience, mais cette 3ème Révolution est déjà bien engagée. Elle va je pense êtres basée sur 4 grands groupes de technologies qui vont d'ailleurs converger l'une vers l'autre... Je ne vais pas avoir le temps de développer chacune des ces technologies. Quelques mots quand même.

Les nanotechnologies. En gros c'est l'utilisation directe des atomes et du monde en-dessous de 100 nanométres. Un nanomètre étant un milliardième de mètres. Et rassurez-vous il y a beaucoup d'atomes dans l'Univers  (il y en aurait 10 puissance 95...). Les gouvernements du monde entier ont déjà dépensé des milliards de $, pensant à tort ou a raison que la nanotechnologie est la suite logique de l'industrie, dont les processus, dans une trentaine d'années, vont être mis au rencard. Car on va passer de la manipulation de grande masse de matière à des systèmes d'assemblages d'atomes. Un très bon exemple est donné par le Professeur Frédéric Lévy avec sa feuille de papier (ici). Le problème, c'est qu'en dessous de 100 nanos, la matière n'a pas les mêmes réactions que dans le monde traditionnel (effets quantiques). Et là, on se sait pas quels sont les dangers pour Homo Sapiens... Il y aurait déjà un bon milliers de produits contenant des nanos (crème solaire, textile, packaging d'aliments).

Les Robots Humanoïdes. Les pays les plus avancés dans ce domaine sont les Japonais (voir mon post précédent sur leur stratégie), les Coréens, et les Américains. Les Japonais ont réussi à copier la bipédie humaine (Asimo), les Américains la quadripédie (Big Dog Testé d'ailleurs en ce moment en Afghanistan). Ce sont des marchés qui de développent aussi à des vitesses grand V. Si vous vous intéressez à la chose je vous conseille le robotreport. Mais la question qui se posent est de savoir si les robots vont remplacer des Humains dans des travaux simples, voir s'ils vont devenir plus intelligents qu'un Enarque ou un X. Là, je vous conseille de lire ce document d'Hans Moravec professeur à Carnegie Mellon et de réfléchir sur le 2ème graphique. Nos syndicats n'ont pas l'air d'être très au courant. Mais si l'on commence à utiliser des robots dans nos usines, plus besoins de délocaliser naturellement. Mais cela va contribuer à augmenter le chômage. Surtout qu'un robot ne demande pas de salaire, peut travailler 24h/24, 7j/7, n'est pas syndiqué, ne fais pas grève, ne tombe pas malade (mais il peut tomber en panne).

La Biologie synthétique et la génomique. Cette science est assez nouvelle. Il s'agit de pouvoir modifier de la matière vivante, par exemple guérir une maladie génétique; ou alors de fabriquer de la matière vivante à laquelle Dame Nature ou Dieu le Père n'avait pas pensé. Et cela existe déjà. Amyris par exemple, société de biologie synthétique a ainsi obtenu quelques 40 millions de $ de la fondation Gates. En modifiant le génome d'une bactérie (dont jai oublié je nom) il fait fabriquer par la dite bactérie de l'acide artémisinique qui, comme chacun sait permet de guérir la malaria (à moindre coût que les big pharmas avec leurs processus traditionnels). Avec une méhode comparable, Amyris fait fabriquer par sa bactérie du ' renewable fuel'. Et Mr Kaesling, le CEO d'Amyris, de rêver à 'des usines bactériennes' aux génome modifié, qui produiraient à bas coût des médicaments, de l'énergie verte, des aliments, etc...N'oublions dans ce domaine, Mr Craig Venter, appointé dit-on par Google, qui a le premier 'déplombé' le génome humain (séquencement et synthèse). Et pour ceux que cela intéresse réellement voir ici.

La 'greentech economy' se met en place aux USA.
Ce
pays n'a certes pas ratifié le protocole de Kyoto (ce qui fait râler
quelques politiques gaulois), mais qu'à cela ne tienne... A-t-on besoin
de signer un parchemin pour faire du business ? Car c'est ainsi que la
chose est vue outre Atlantique.
Nos amis américains partent en
effet 'à fond la caisse' dans cette nouvelle activité qui vise en fait
à remplacer les énergies fossiles par des énergies renouvelables moins
productrices de gaz à effet de serre. Et ils vont gagner beaucoup
d'argent dans cette affaire...
Ainsi en 2006, GreenTech Media (comme d'habitude dans un secteur nouveau les sociétés d'analyses apparaissent) estiment que les start-ups greentech américaines ont levé 3,9 milliards de $ en capital risque.
Et ont (déjà) généré 55 milliards de chiffres d'affaires... Certaines
se sont introduites en Bourse en y levant 4,9 milliards de $... Sans
compter 450 opérations de fusions/acquisitions qui ont eu lieu en 2006
dans ce secteur.
Bref, le greentech US est une affaire qui tourne...
On ne peut pas en dire autant pour la France et probablement aussi pour
la vieille Europe... (je n'ai pas de chiffres dans ce domaine pour
notre pays et notre Europe)...
Et qui est le moteur aux US ? Comme
d'hab ! La Silicon Valley. Aprés la micro-informatique fin de années
70-début des années 80, après l'Internet vers le milieu des années 90,
voilà maintenant que la Valley enfourche le greentech. Et comme m'a dit
un capital risqueur de là-bas ' les investissements que nous allons
faire dans le green vont être beaucoup plus importants que ce que nous
avons fait dans la micro-informatique ET l'Internet réunis'..
Le
marché lui-même commence à se structurer comme n'importe quel type de
marché avec une offre, une demande, des intermédaires. Production
d'énergies renouvelables (solaire, éolien, océan, biomasse, géothermie,
charbon 'propre'...), le transport (batterie, fuel cell, biofuel, ..),
le stockage de l'énergie (c'est le backbone de la greentech economy),
les matériaux green pour la construction (on peut y loger une bonne
part du secteur lui aussi naissant des nanotechnologies), recyclage des
détritus, traitement de l'eau, gestion optimisée des infrastructures
diverses liées aux énergies (smart grid), et enfin le secteur des 'green services'
(intermédiaires notamment visant à mettre en relation offre et
demande)...
Tous les ingrédients sont là.

Quelques réflexions... (mais vous en aurez sûrement d'autres)

1/ A  la différence des 2 premières Révolutions, la 3ème met l'Humanité au pied du mur, car les problèmes d'éthique sont sans commune mesure avec ce que l'on a connu depuis 150.000 ans. Nous aurons probablement des Homo Sapiens 'normaux', mais aussi des Homo Sapiens augmentés, des Robots plus ou moins Sapiens (les Japonais sont ainsi persuadés qu'en 2.050, leur équipe de Robots Sapiens battra la meilleure équipe mondiale d'Homo Sapiens). Et la personne que vous rencontrerez dans la rue qui est-elle ? un augmenté ? un robot ?

2/ On ne connaît pas les effets quantiques des nanotechnologiques. Qui pourraient avoir des effets extrêmement néfastes non seulement sur nous, mais sur tout notre environnement (le grey goo). Par exemple certaines crèmes solaires contiennent des nanoparticules de dioxine de titane. Comme les cellules de votre visage sont 1.000 fois plus importantes que ces nanoparticles, ces dernières pénètrent facilement à l'intérieur de vos cellules... Que vont-ils y faire dedans  ? On ne sait pas trop. Allez jeter un oeil sur ce site.

3/ Va-t-on breveter le vivant ? Qui possède la Nature ? Le Soleil ?

4/ On devrait demander à notre ami Jean François Susbielle - spécialiste de géopolitique - de nous écrire un roman avec toutes ces données nouvelles (et non pas des livres de géopolitiques basées sur le passé)... Supposons par exemple que les Chinois arrivent à fabriquer avant tout le monde du textile en nanotechnologie (sans avoir à planter de coton, de lin, etc - donc sans attendre que cela pousse, sans besoin de faire de récolte, etc...). Que se passerait-il dans le monde ?

Bref, on fait comme si tous ces problèmes n'existaient pas. Mur de silence. Personne n'a l'air au courant (même José Bové)... Et pourtant, il paraît que dans notre Constitution d'aucuns y ont fait inscrire le principe de précaution... Foutaise.

Par rapport à tout cela, 2 groupes de philosophies apparaissent surtout aux USA je dois dire.

1/ Celle de Bill Joy, ex fondateur de Sun, qui a écrit un article célèbre dans Wired d'avril 2000. 'Why the future doesn't need us ?' Stratégie de type Staline. Si l'on a plus besoin des Homo Sapiens : goulag.

2/ et à l'autre extrême celles de Ray Kurzweill du type 'tout le mond il est beau, tout le monde il gentil' (genre : on parque les vrais Homo Sapiens dans des Clubs Méditéranée permanents, puisqu'ils ne servent plus a rien...) philosophies qui vont même à l'extrême jusqu'au rejoindre les théories transhumanistes.

Et l'Internet dans tout cela, allez-vous me dire ? Et bien c'est simple : tout ce dont je viens de vous raconter est déjà sur Internet. Alors qu'il a fallu avec l'invention de Gutenberg quelques centaines d'année pour avoir un nombre de livres conséquents, il n'a fallu qu'une dizaine d'années pour mettre tout le savoir humain sur l'Internet. Peut-être que vous, sur le Net, vous vous contentez que de Facebook, mais sachez que tous les scientifiques du monde s'échangent sur la toile idées, textes, ce qui accélèrent la vitesse de croissance du stock de connaissances (certains délaissent même les grandes revues papier scientifiques : cela prend trop de temps à se faire éditer)...Et qui plus est, si nous avions des réseaux de télécommunications à Tres haut débit : les scientifiques pourront réaliser des tas de choses entre eux et à distance : voir ici.  Et donc accélérer encore l'augmentation du stock de connaissances.

En tout cas si mon problème de jambe était survenu dans une dizaine d'année, il es probable que l'on me l'aurait réparé en 2 temps 3 mouvements... Excellente transition pour vous donner quelques infos sur ma pomme, en photo ci-après.Image 5

Disons que je vais bien. On m'a fait une empreinte plâtre de mon moignon. Et depuis 2 jours j'ai ma prothèse provisoire. Photo ci-après.

Image 6  

Je dois dire que ce n'est pas une sinécure à mettre (il faut un 'parachute' pour vous aider à enfiler le moignon dans la prothèse, et il faut que le bout du moignon touche le fond de la prothèse, sinon de l'air s'infiltre dedans et quand vous marcher cela fait 'prout, prout' avec l'air qui s'échappe. Effet désastreux garanti dans un salon parisien. Ce n'est pas non plus une sinécure à enlever...Mais je pense qu'avec la pratique cela va s'améliorer. Et pour terminer une photo de Samba 'le noir mormand' Samba qui est la première personne que j'ai vue en arrivant à la Muse. Mais maintenant je ne le prends plus par le cou pour me balader... Il semble le regretter...



"

Pages Facebook des marques de shopping : 8 pratiques à connaître

Pages Facebook des marques de shopping : 8 pratiques à connaître: "








aerieQuand il s’agit de vendre, les marques qui lancent des campagnes sur les médias sociaux doivent faire très attention à préserver la confidentialité de leurs consommateurs. Le shopping est sans doute une activité sociale, mais il évident que si vous commencez à exposer en détails le shopping (en particulier les achats effectués) certains utilisateurs commencent à rechigner. Facebook rassemble aujourd’hui 250 millions d’utilisateurs qui échangent activement sur leur marque favorite et qui font preuve d’un engagement croissant mais quelles sont les bonnes pratiques ?


1. Rendez le shopping plus social - mais gardez en tête le souci de confidentialité.


Regardez ce qu’ont fait Threadless1-800-FLOWERS, et Best Buy sur leur Page Facebook. Si Threadless et Best Buy ont développé une approche plus sociale en permettant à leurs fans de partager les produits en les publiant  sur leur Mur, 1-800-FLOWERS a directement développé un magasin sur sa Page Facebook. Les Fans peuvent voir les différents arrangements floraux, acheter et envoyer des bouquets à leurs amis tout cela sans quitter Facebook. Choisissez lequel de ces styles est le plus adapté à votre marque, tout en gardant en tête la contrainte de partage de ce contexte de vente en ligne.


Best Buy


2. Engagez vos consommateurs à travers des sondages et concours qui leur font générer du contenu


Engagez efficacement vos fans dans la Page en leur proposant des sondages comme Starbucks le fait, ou en organisant des concours auxquels vos fans ne peuvent résister comme Newegg. Starbucks a récemment demandé à ses fans, “Quel est votre commande habituelle?”, Newegg encourage ses fans à soutenir leur marque, pas seulement sur Facebook mais aussi sur Twitter, YouTube et MySpace avec à la clef une Nintendo Wii à gagner. Encore mieux : organiser un concours au sein de la Page Facebook autour de jeux ou photos qui font générer du contenu aux Fans. Cela permet aussi d’avoir un retour riche sur la manière dont les consommateurs perçoivent les produits.


Newegg


3. Enrichissez votre Page d’applications qui permettent d’engager vos Fans et de la viraliser - comme des cadeaux virtuels.


Consultez l’application aerie by American Eagle de cadeaux virtuels, “aerie kiss & tell,” qui permet aux utilisateurs d’envoyer des baisers virtuels de tous genres (anniversaire, sexy, amical, d’encouragement…) à leurs Amis Facebook. Ce n’est cependant pas suffisant pour construire une Page Facebook et espérer une croissance virale : les Pages à succès sont complétées d’applications, de publicités… qui permettent d’attirer l’attention de leurs fans et de leurs amis (leurs potentiels fans).


aerie


Selon un récent rapport de Razorfish, il n’y a rien de mieux qu’un repas gratuit même dans pour le marketing sur les médias sociaux, une stratégie qui est souvent dévalorisée. Les Pages Facebook, gratuites pour toutes les marques, sont des investissements car elles doivent être accompagnées d’applications et de publicités qui renforcent leur potentiel de viralité.


4. Remerciez vos consommateurs en leur offrant des cadeaux, des bons et des coupons de réduction.


Nous avons déjà parlé de cela. Donnez à vos fan une incitation appropriée pour qu’ils associent leur identité sociale avec votre marque. Par exemple, Levi’s est très efficace quand il faut prévenir ses fans de promotions spéciales.


Levi's


5. Associez vous à des causes auxquelles vos consommateurs s’associent


Ne pensez pas uniquement à diriger du trafic vers votre site ou à encourager vos fans à visiter vos magasins pour utiliser leurs coupons. Au lieu de cela, profitez de l’engouement des utilisateurs Facebook pour le soutien des causes et faites pareil qu’eux : TargetGuess et Gymboree sont impliquées dans des causes sociales qu’ils partagent avec leurs fans et quant à Kohls… ils ont Britney Spears avec eux…


Guess


6. Bosstez votre SEO en créant un vanity URL pour votre page.


Avec l’introduction des vanity URLs Facebook, soyez sûr d’avoir bien compris comment Facebook peut améliorer votre SEO et choisissez vous un nom d’utilisateur si vous ne l’avez pas encore fait. Nous avons vérifié récemment et seulement 20 000 Pages Facebook en ont choisi un. Avec un vanity URL (ex : facebook.com/sociabliz), vous avez l’opportunité d’inclure des mots clefs utiles pour vos buts de SEO. Ceci dit, votre nom doit vous représenter r et ne pas être un simple enchaînement de noms génériques.


7. Amenez la conversation hors ligne


Anthropologie est un bon exemple de la manière dont on peut utiliser l’onglet événement pour tenir ses fans au courant des événements locaux à venir. Créer des opportunités pour rencontrer vos Fans en personne et avoir des échanges entre les comunnications online et offline peut aider à mettre un visage sur les efforts marketing sur Facebook.


Anthro


8. Rappelez-vous de rester simple.


Life is good le fait. Avec ces mises à jour de statut simples (un peu comme le nom de la marque), Life is Good réussit à faire réagir sa communauté de fans, voici une de leurs récentes mises à jour :


Life is good.






"

jeudi 16 avril 2009

Tendances lourdes du Web

- 1er point : la synchronicité. Nous sommes entrés dans l’ère du temps réel. Nous sommes connectés en permanence avec les membres de notre communauté, via les twitter, facebook et autres systèmes. Les mails auxquels on répond le lendemain ou le surlendemain, c’est fini…
- 2ième point : l’infobésité, c’est-à-dire l’obésité de l’information.. C’est une conséquence du temps réel. On est submergé de messages. La solution ? Bien choisir les amis que l’on suit, et éliminer les bavards inutiles. Il est probable que bientôt des systèmes feront le tri pour nous.
- 3ième point : l’effet réseau. Un réseau social démarre toujours lentement. Mais quand la mayonnaise prend, le vrai décollage est fulgurant (cf. Twitter en ce moment qui est en phase exponentielle). Cet effet réseau, les entreprises peuvent le mettre en place dans la communauté de leurs clients.
- 4ième point : l’individualisation. Les webmasters découvrent les principes de base du marketing direct qui consiste à personnaliser le message en fonction de la personne qui le reçoit. Ainsi, la page web sur laquelle on arrivera n’est pas la même que celle sur laquelle arrivera notre voisin. Chaque message doit donner l’impression qu’il a été écrit exclusivement pour son destinataire.
- 5ième point : l’ubiquité dans le temps et l’espace. Le monde est devenu mobile. L’iPhone initie de nouvelles applications grâce à ses API et invente de nouveaux comportements et désirs des individus. C’est la fin du T-OU-Là ? Vous saurez très bientôt où se trouve votre correspondant et le téléphone saura reconnaître le lieu où a été prise une photo, et vous dira même tout sur ce lieu…
- 6ième point : il y a moins d’argent. La crise est passée par là… Les projets des start-ups sont moins « fou-fous ». On ressent une certaine maturité qui donne priorité à la monétisation , et de plus en plus d’applications destinées au B2B.
- 7ième point : le Cloud Computing. Les bases de données sont hébergées « ailleurs », dans d’énormes serveurs. Les start-ups n’ont plus à acheter des serveurs puissants et coûteux ; ils louent de l’espace et de la bande passante. Votre ordinateur contient de moins en moins de données. Elle sont externalisées.

Conclusion :
il est possible qu’on assiste assez rapidement à la fin des e-mails tes qu’on les connaît aujourd’hui.